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Dernières nouvelles

Révision en mathématiques : le cahier indispensable pour réussir son passage du secondaire 3 au secondaire 4

Le passage du secondaire 3 au secondaire 4 est une étape importante dans le parcours scolaire d’un élève. Les notions deviennent plus complexes, le rythme s’accélère et plusieurs nouveaux concepts reposent directement sur les apprentissages réalisés l’année précédente. Pourtant, il est fréquent que certains élèves arrivent en secondaire 4 avec quelques lacunes. Ces difficultés ne sont pas toujours liées à la matière de secondaire 4 elle-même, mais plutôt à des notions de secondaire 3 qui n’ont pas été complètement assimilées. C’est exactement pour cette raison que nous avons créé le Cahier de consolidation – Bases algébriques, un outil conçu pour aider les élèves à consolider leurs acquis et à entreprendre le secondaire 4 avec confiance. Pourquoi les bases de secondaire 3 sont-elles si importantes? En mathématiques, chaque nouvelle notion s’appuie sur les précédentes. Les concepts étudiés en secondaire 4, autant en CST qu’en SN, utilisent constamment les connaissances développées en secondaire 3. Parmi les notions essentielles, on retrouve notamment : les ensembles de nombres; les exposants; la notation scientifique; les manipulations algébriques; le développement et la factorisation; les équations; les inéquations; les systèmes d’équations; les fonctions et leurs propriétés.  Lorsqu’une ou plusieurs de ces notions sont moins bien maîtrisées, il devient beaucoup plus difficile de suivre le rythme des nouveaux apprentissages. À quel moment utiliser ce cahier de consolidation? L’un des grands avantages de ce cahier est qu’il peut être utilisé à différents moments selon les besoins de l’élève. À la fin du secondaire 3 Une fois l’année scolaire terminée, ce cahier permet de faire un…

Quand faut-il consulter pour des difficultés scolaires ?

Tous les enfants traversent des moments scolaires plus difficiles. Mais comment savoir si c’est passager ou si votre enfant a besoin d’un coup de main supplémentaire ? Cet article vous aide à reconnaître les signes à surveiller, à distinguer une difficulté normale d’un vrai besoin, et à savoir vers quels professionnels vous tourner et à quel moment.

Simulation d’examen du ministère : fonctionnement et avantages

Faire une simulation d’examen, c’est s’entraîner dans des conditions proches du jour réel : c’est l’un des outils les plus efficaces pour préparer un enfant aux examens du ministère. Voici comment elle fonctionne, ce qu’elle apporte concrètement, les erreurs à éviter et comment l’intégrer à un vrai plan de préparation.

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Une adolescente qui fait son premier budget

Comment réaliser ton premier budget?

Est-ce que tu as un projet que tu aimerais réaliser? Un voyage avec des amis ou encore l’achat de nouveaux écouteurs?  Que ce soit pour mettre de côté de l’argent pour un projet, ou tout simplement pour être conscient de tes revenus et dépenses, il est souvent (voir tout le temps) nécessaire de faire un budget! Dans cet article, je vais t’expliquer comment faire ton budget, et je vais aussi te donner des trucs pour le réaliser dans Excel! En premier lieu, qu’est-ce qu’un budget? Un budget, c’est une photo réelle de tes revenus et de tes dépenses. C’est une façon simple et complète de mettre sur papier l’ensemble de tes dépenses pour t’assurer qu’elles sont inférieures à tes revenus. C’est une excellente habitude à prendre qui te sera utile tout au long de ta vie.   Revenus  Ton revenu est la somme de l’argent que tu reçois pour un travail que tu fais. Par exemple si tu as un emploi à temps partiel, ou si tu reçois des allocations pour les tâches à la maison.  Si ton revenu varie chaque semaine, je te recommande de faire une moyenne sur plusieurs semaines pour avoir un montant réaliste.   Je te rappelle qu’une moyenne représente le centre d’équilibre d’une distribution de nombre.   Dans Excel, tu peux utiliser la formule =MOYENNE(Nombre1; Nombre2;Nombre3;…)  Si tu as plusieurs revenus différents, tu dois les additionner. Dans Excel, tu peux utiliser la formulaire =SOMME(Nombre1; Nombre2;Nombre3;…)  De façon standard, un budget est mensuel. Tu dois donc additionner 4 semaines pour avoir…

Des élèves qui étudient les marqueurs de relation en français

Les marqueurs de relation, des indispensables pour créer du sens 

Les marqueurs de relation précisent la relation entre des groupes de mots ou entre des phrases. Ceux-ci indiquent un rapport de sens en tissant des liens entre les unités.   Quelles classes de mots jouent ce rôle ? Ce sont les trois classes de mots invariables, soit :  des prépositions (par, pour, vers…)   des conjonctions (car, mais, ou, et, si…)   et des adverbes (ainsi, alors, aussi, de même, le plus…).  [su_spacer size=”30″]  Selon le sens que ces mots portent, ils établissent une relation.   Voici quelques exemples sur un même thème :   Camille veut s’acheter un chalet POUR y passer l’été.  POUR = préposition, sens : but    Est-ce que Camille veut s’acheter un chalet OU en louer un à l’occasion ?  OU = conjonction, sens : choix   Camille possèdera une maison ET un chalet.  ET= conjonction, sens : addition   Le vendeur est en retard, donc elle attend.  Donc = adverbe, sens : conséquence   Plusieurs sens existent. Voici un tableau pour illustrer le tout !   Sens  Marqueurs de relation  Exemples  Addition  Et, de plus, en outre, en plus de, ainsi que, de même que  Juliette possède une entreprise de confection de vêtements ainsi qu’une école de couture.  But  Pour, afin de, dans le but de, pour que  Ouvre la porte pour que le chat puisse sortir.  Cause/justification  Parce que, car, puisque, à cause de, vu que, en raison de, étant donné que  Elle n’a pu se présenter à l’école, car elle a attrapé la varicelle.  Choix/restriction  Ou, ou bien, ou encore, soit…soit, sauf, sauf que, excepté que, sinon …

Des élèves dans une classe

Qu’est-ce que le décès d’Elizabeth II changera au Canada? 

Qu’est-ce que le décès d’Elizabeth II changera au Canda? Rien. La mort de la reine d’Angleterre, qui siégeait à Londres et qui régnait sur l’ensemble du Commonwealth depuis 1952 n’aura aucun impact sur la politique canadienne.  Est-ce que cela veut dire que la reine, qui apparait sur nos pièces de monnaie et sur nos billets de vingt dollars, n’avait aucun pouvoir au Canada? Non plus. Dans le système politique canadien, la royauté britannique tient une position importante. Nous tenterons de comprendre cette contradiction, nous expliquerons ici comment le système politique canadien fonctionne et les relations qu’il maintient avec la Grande-Bretagne.    Le Canada est le fruit de la colonisation française puis anglaise durant les 16e et 17e siècles. Après la guerre de Sept Ans (et la guerre de la Conquête sur le territoire canadien, la Grande-Bretagne acquiert l’ensemble des territoires de la Nouvelle-France en Amérique. La colonie anglaise ainsi formée acquerra son indépendance graduellement et deviendra grâce de l’acte d’Amérique du Nord-Britannique, signé en 1867, un dominion. Un dominion est un État indépendant – qui a son propre gouvernement – et qui est membre du Commonwealth. Au début du 20e siècle, la couronne anglaise conservait des pouvoirs diplomatiques sur le dominion du Canada. Le Royaume-Uni pouvait faire pression sur les décisions politiques et économiques canadiennes et même intervenir dans certains cas. Ainsi, en 1914 lorsque l’Angleterre déclara la guerre, les Canadiens furent, eux aussi, automatiquement en guerre afin de soutenir la couronne anglaise. Ce n’est qu’en 1918 que le dominion…

La gauche et la droite en politique 

 Une question qui revient souvent dans les cours d’univers social au secondaire est « qu’est-ce que la gauche et la droite en politique ? » Il ne s’agit évidemment pas d’une direction géographique, mais bien de positons idéologiques qui englobe des notions économiques et sociales. Ces doctrines sont placées en comparaison et en opposition sur une échelle horizontale ou circulaire selon les axes à comparer.   Le communisme est une formation économique et sociale qui se caractérise par la mise en commun des moyens de production et d’échange. Les biens produits sont répartis également dans la société selon les besoins de chacun. Il n’y a donc pas de classes sociales ni de société privée qui peut produire pour faire du profit. L’État communiste s’assure donc de l’égalité et de la répartition équitable des biens en administrant les choses. L’individu n’existe pas politiquement dans le système communiste. C’est le bienêtre de la collectivité qui prime. Ainsi, si le Québec était communiste, toute la production (par exemple, l’hydro-électricité, l’agriculture et autres biens de consommation) serait répartie équitablement selon les besoins, peu importe la scolarité, le lieu de résidence, l’origine ethnique, etc. Le communisme cherche à éliminer complètement le gouvernement et les structures de pouvoir traditionnel dans le but d’obtenir une société autodirigée à 100%.   Le socialisme est un système politique très semblable.  Il prône aussi la répartition de la production et des biens. Le socialisme tend aussi à une extinction des classes sociales et de la propriété privée, tout en sachant que cela prendra du temps.…

Un élève souriant à La 2e Classe

Comment se calcul la cote R?

La fameuse cote R La cote R, un sujet de discussion préoccupant, voire anxiogène à l’arrivée au cégep… Comment sa valeur est-elle calculée ? Quelle importance prend-elle ? On obtient souvent des réponses partielles à ces questionnements et on finit avec des maux tête plutôt qu’avec des clarifications ! Prenons donc le temps d’apporter des éclaircissements, une fois pour toutes. Pourquoi la cote R ? D’abord, le terme cote R signifie cote de rendement collégial. Son objectif ? Instaurer une mesure équitable pour évaluer la performance des étudiants au cégep. En d’autres mots, si on se fiait seulement aux notes en pourcentage au collégial, les étudiants qui ont des enseignants très sévères pour la correction seraient grandement désavantagés par rapport à ceux qui ont des enseignants plus cléments. Donc, certaines situations pourraient pénaliser des élèves en sous-estimant leur performance réelle. La cote R est ensuite utilisée par les différents programmes universitaires pour l’admission des étudiants. Attention, ce ne sont pas tous les programmes qui demandent une cote R minimale. Consulte la liste suivante pour connaître les programmes concernés et leurs exigences : https://clg.qc.ca/wp-content/uploads/2021/12/COTES-R-universitaires.pdf Le calcul brut Les cégeps ont donc mis au point un calcul bien défini pour mesurer la cote R de chaque étudiant. Ce dernier n’est évidemment pas parfait, mais la méthode est tout de même assez juste. Le voici : CRC = ((Zcol x IDGZ) + IFGZ + 5) x 5 où : CRC = cote R Zcol = cote Z au collégial IDGZ = indicateur de dispersion de…

Comment fonctionne notre système démocratique québécois?

Les élections au Québec sont à nos portes. Le 3 octobre prochain, les Québécoises et Québécois pourront aller voter pour élire un nouveau gouvernement. Pour les élèves du secondaire, ce processus démocratique peut sembler ennuyeux et difficile à comprendre. La 2e Classe a donc décidé de répondre à certaines questions touchant notre système démocratique afin d’aider ses élèves à mieux saisir et qui sait, à s’intéresser aux questions politiques auxquels ils seront confrontés dans très peu de temps. Qu’est-ce qu’un régime parlementaire ? Le Québec s’inscrit dans un régime politique démocratique représentatif dit parlementaire. Lorsque nous suivons la campagne électorale, nous avons bien trop souvent l’impression que les chefs des partis politiques – par exemple, François Legault chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ) – sont les plus importants. Or, dans un régime parlementaire, les citoyens élisent un représentant – le candidat ayant récolté le plus de votes— issu de leur territoire appelé circonscription. Le parti politique ayant une majorité de représentants forme le gouvernement. Le parti au pouvoir choisira parmi ses députés élus celles et ceux qui seront nommé(e)s ministres. Les autres demeureront députés et travailleront à l’intérêt des citoyen(ne)s de leur circonscription en plus de siéger à l’Assemblée nationale. Ainsi, les ministres sont toutes et tous issus du parti politique au pouvoir, mais les députés peuvent venir de différents partis politiques et même siéger à titre d’indépendant. Au Québec, il y a 125 circonscriptions. Cela signifie que chaque parti politique présente 125 candidats qui souhaitent être élus comme député…