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Dernières nouvelles

Le tutorat admissible à un crédit d’impôt

Saviez-vous que les frais de tutorat de votre enfant pourraient vous donner droit à un crédit d’impôt au Québec ? Le crédit d’impôt pour activités des enfants (ligne 462) permet de récupérer une partie de ces dépenses. Voici les conditions d’admissibilité, le calcul et la marche à suivre pour obtenir votre reçu.

éussir son secondaire sans fréquenter une école physique

Peut-on réussir son secondaire sans fréquenter une école physique ?

Anxiété, intimidation, voyage, trouble d’apprentissage, besoin de flexibilité ou simplement de rythme différent : de plus en plus de familles québécoises se demandent s’il est possible de réussir son secondaire sans mettre les pieds dans une école. La réponse est oui, à certaines conditions. Cet article fait le tour complet des options, de leurs avantages réels et des points de vigilance à connaître.

une élève qui fait du tutorat à La 2e Classe durant l'été

L’organisation de l’agenda scolaire 

Votre ado note tout sur des bouts de papier et termine ses travaux à la dernière minute ? Le problème n’est pas toujours le manque de travail, mais le manque de méthode. Un agenda scolaire bien utilisé est le premier outil d’une bonne organisation. Voici une méthode simple en 4 étapes pour aider votre enfant à reprendre le contrôle de son temps.

Toutes les nouvelles

Les constitutions canadiennes 

Le cours d’histoire secondaire 4 est un cours dont la réussite est nécessaire à l’obtention du diplôme d’études secondaires au Québec. L’un des points centraux de ce cours d’histoire du XIXe au XXIe siècle est celui de l’émancipation du Canada, passant de colonie anglaise à Dominion libre. Ces changements législatifs ont été accomplis par la mise en place et la ratification de plusieurs Constitutions. Cet article cherche à faire un survol des différentes Constitutions canadiennes de 1840 à aujourd’hui et mettre en lumière les éléments essentiels de leur contenu.    Qu’est-ce qu’une constitution?  La constitution d’un pays est le cadre juridique qui régit ce dernier. Au Canada, elle définit les pouvoirs des différentes branches exécutives du gouvernement. Il s’agit d’un mélange de lois, de décrets, de décisions juridiques et de conventions qui détermine les valeurs et l’identité des citoyens. La constitution canadienne est donc un outil démocratique et juridique qui doit être respecté par l’ensemble des citoyens et qui permet d’avoir un gouvernement stable.    L’Acte d’union  Suite aux rébellions des patriotes de 1837-1839, Lord Durham fit deux recommandations afin de mettre un terme aux conflits qui régnaient dans les deux Canada. D’abord, créer une chambre d’assemblée unique aux deux Canada en les unissant afin de diminuer le poids démographique des Canadiens français. Ensuite, de donner un gouvernement responsable, un gouvernement issu du vote de la population canadienne et non pas nommé par Londres, pour éviter de nouvelles rébellions. En 1840, l’Acte d’union qui créait une seule et unique colonie anglaise en…

une élève qui fait du tutorat à La 2e Classe durant l'été

Capsule linguistique  – utilisation de termes erronés 

La langue française est belle, mais complexe. Souvent, les apprenants non francophones trouveront que la plus grande difficulté dans l’apprentissage de la langue de Molière réside dans la complexité de son vocabulaire. En effet, le français se distingue par les nombreux mots au sens distincts qui font pourtant partie d’un même champ lexical. Un exemple simple est le champ lexical météorologique hivernal. Les mots, neige, poudreuse, gadoue, verglas, bruine verglaçante définissent des choses différentes, bien que toutes liées aux précipitations hivernales. Nous les reconnaissons puisque ces termes font partie de notre réalité quotidienne (plutôt saisonnière).   La langue française est si riche et complexe que même les francophones font des erreurs de vocabulaire quelques fois.  Voici donc trois exemples de confusion terminologique que nous entendons régulièrement et leur explication.   Confusion terminologique   Élève versus étudiant   Nous l’entendons souvent à la radio, de la bouche de journalistes, de politiciens et même du personnel scolaire. Ils parleront d’étudiants pour parler des apprenants du primaire et du secondaire. Or, les étudiants sont des apprenants de niveau universitaire uniquement. En effet, lorsque nous parlons de l’école primaire, secondaire et collégiale nous devons utiliser le terme élèves. Si nous souhaitons être plus précis encore, nous dirons que les écoliers vont à l’école primaire, les élèves au secondaire, les collégiens au CÉGEP et les étudiants à l’université.    Enseignant versus professeur  Encore une fois, beaucoup commettent cette erreur de terminologie. Bien que nous appelions communément les enseignants du primaire des profs, le terme approprié est celui d’enseignants. Un professeur…

Un élève qui est dans une classe

Capsule grammaticale – Pronoms relatifs que et dont

 Le français est une langue à la fois complexe et merveilleuse. Sa difficulté vient du fait qu’elle cherche toujours la précision. Ainsi, pour être plus précise, l’utilisation de certains termes se multiplie alors que d’autres ne peuvent être utilisés que dans des circonstances bien précises. Cela peut mélanger les élèves qui sont en plein apprentissage de la grammaire, mais aussi les adultes! Voici donc une capsule sur le choix et l’utilisation des pronoms relatifs dans les phrases subordonnées.    Les pronoms relatifs : qui, que, quoi, dont où, duquel, auquel et leurs variants, introduisent tous une subordonnée relative dans une phrase. Le pronom relatif est un pronom de reprise, c’est-à-dire qu’il a toujours un antécédent qui est soit un nom ou un pronom. Même si tous les pronoms relatifs partagent les mêmes fonctions, ils ne sont pas interchangeables. Il est facile d’utiliser le pronom qui – qui introduit généralement un complément direct et  remplace toujours une personne – et le pronom où – qui fait toujours référence à un lieu. Pourtant, l’utilisation du que et du dont semble plus complexe. Une des erreurs les plus courantes que l’on retrouve autant à l’oral qu’à l’écrit est l’utilisation du pronom relatif que plutôt que celle de dont. Bien que les deux pronoms introduisent des subordonnées relatives, le pronom que devient l’antécédent d’un complément direct alors que le pronom dont devient celui d’un complément indirect.    Le livre dont je t’ai parlé m’a beaucoup impressionné. (et non pas le livre que je t’ai parlé m’a beaucoup…

Un jeune garçon qui fait du tutorat en ligne avec La 2e Classe

Les compétences fédérales et provinciales

Le cours d’univers social secondaire 4 a pour objectif premier de faire l’histoire de la formation du Canada depuis la confédération (1867) grâce à la signature de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (AANB). Cet Acte, considéré comme la cinquième constitution canadienne (qui suit la Proclamation royale (1763), l’Acte de Québec (1774), l’Acte constitutionnelle (1791), l’Acte d’union signé en 1840), vient poser les bases de notre système fédéraliste. En effet, depuis la signature de l’AANB, les dispositions législatives canadiennes qui touchent le territoire et les lois ont très peu changé.    La création de la fédération canadienne de 1867 est un processus législatif par lequel 3 colonies de l’Amérique du Nord britannique – le Canada-Uni (avant le Haut-Canada qui deviendra l’Ontario et le Bas-Canada, la future province de Québec), la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick – établirent une fédération sous le nom de Dominion du Canada. Un dominion est un État indépendant qui demeure membres du Commonwealth britannique. Ainsi, avec la signature de l’AANB, le Canada faisait un premier pas vers l’indépendance en réunissant différentes provinces.   Une fédération est un État dans lequel le pouvoir est partagé entre deux ordres de gouvernements, selon des champs de compétences déterminés. Au Canada il y a donc un gouvernement central (ou fédéral) dont la capitale est Ottawa et des gouvernements provinciaux, par exemple celui de Québec qui siège dans la ville de Québec. Même s’il y a deux ordres de gouvernement distincts dans une fédération, ils ne sont pas pour autant souverains. Cela signifie…

Qu’est-ce que l’orthopédagogie ?

Plusieurs parents cherchant de l’accompagnement scolaire pour leur enfant se demandent quelle approche choisir entre un tuteur utilisant une approche pédagogique régulière ou un orthopédagogue. Quelle est la différence entre l’enseignement régulier et l’orthopédagogie ? L’enseignement régulier L’enseignement régulier, également connu sous le nom d’enseignement général, est le modèle d’éducation traditionnel tel qu’on le connaît et qui est suivi dans la plupart des écoles publiques et privées au Québec. Voici les principales caractéristiques de l’enseignement régulier : L’enseignement régulier adopte une méthode applicable généralement à tous les élèves. Les enseignants suivent des programmes scolaires standardisés qui couvrent un large éventail de sujets et de compétences. Les évaluations sont généralement conçues pour évaluer la performance moyenne des élèves par rapport aux normes éducatives établies.[su_spacer] L’orthopédagogie L’orthopédagogie est une approche pédagogique spécialisée conçue pour répondre aux besoins d’élèves ayant des difficultés d’apprentissage ou des troubles de l’apprentissage. L’association des orthopédagogues du Québec (ADOQ) définie l’orthopédagogie comme la science de l’éducation dont l’objet est l’évaluation et l’intervention relatives aux apprenants susceptibles de présenter ou présentant des difficultés d’apprentissage scolaire, incluant les troubles d’apprentissage. L’ADOQ définie l’évaluation orthopédagogique comme consistant à préciser les difficultés que présente l’apprenant sur le plan des connaissances, des stratégies et des processus cognitifs, principalement en lecture, en écriture et en mathématique. Elle inclut le dépistage des apprenants pouvant présenter des difficultés d’apprentissage. L’évaluation orthopédagogique considère également d’autres facteurs susceptibles d’influencer l’apprentissage, soit des facteurs affectifs et motivationnels, sociofamiliaux et scolaires, notamment les approches pédagogiques. (Qu’est-ce qu’un orthopédagogue? (ladoq.ca)) Voici les…

Des enfants heureux

En préparation pour le débat des chefs de jeudi 

Le Québec est en pleine campagne électorale. Jusqu’au 3 octobre, jour officiel de l’élection, les chefs des cinq partis politiques présentent leur programme électoral. Promesses, critiques, accusations, réfutation sont des concepts qui meublent le quotidien des chefs, mais aussi des citoyens qui devront choisir pour qui voter. Les Québécois sont, en effet, exposés à toutes sortes de stratégies visant à les convaincre de voter pour l’un ou l’autre des partis. Comment démêler tout ce qui se dit et choisir judicieusement? Comment faire la différence entre une critique acerbe, une proposition originale, une accusation mensongère et une fausse promesse?    D’abord, il faut savoir que les politiciens sont des experts dans l’art d’argumenter que l’on appelle la rhétorique. Cet art fut créé en Grèce antique pour servir la démocratie. À Athènes, berceau de la démocratie, les citoyens se rassemblaient à la Pnyx, colline où se tenait les assemblées publiques, pour discuter des lois à adopter. Comment il s’agissait d’une démocratie directe – chaque citoyen était inclus dans les votes concernant les lois, les règlements et le fonctionnement de la cité, plutôt qu’un représentant nommé député dans nos sociétés contemporaines –, les Athéniens devaient exceller dans l’art oratoire afin de convaincre les autres de leurs idées. Imaginez un peu essayer de se faire entendre dans un lieu où se regroupent quelques centaines d’hommes! L’importance de la rhétorique prend tout son sens! Cet art sert donc à convaincre ceux qui écoutent et est toujours utilisé aujourd’hui à la cour de justice (les plaidoyers des…