Icon - La 2e Classe
Icon - La 2e Classe

Voyez la différence avec nous

Découvrez toutes les nouvelles

Un icone
Icon - La 2e Classe
Icon - La 2e Classe

Dernières nouvelles

Révision en mathématiques : le cahier indispensable pour réussir son passage du secondaire 3 au secondaire 4

Le passage du secondaire 3 au secondaire 4 est une étape importante dans le parcours scolaire d’un élève. Les notions deviennent plus complexes, le rythme s’accélère et plusieurs nouveaux concepts reposent directement sur les apprentissages réalisés l’année précédente. Pourtant, il est fréquent que certains élèves arrivent en secondaire 4 avec quelques lacunes. Ces difficultés ne sont pas toujours liées à la matière de secondaire 4 elle-même, mais plutôt à des notions de secondaire 3 qui n’ont pas été complètement assimilées. C’est exactement pour cette raison que nous avons créé le Cahier de consolidation – Bases algébriques, un outil conçu pour aider les élèves à consolider leurs acquis et à entreprendre le secondaire 4 avec confiance. Pourquoi les bases de secondaire 3 sont-elles si importantes? En mathématiques, chaque nouvelle notion s’appuie sur les précédentes. Les concepts étudiés en secondaire 4, autant en CST qu’en SN, utilisent constamment les connaissances développées en secondaire 3. Parmi les notions essentielles, on retrouve notamment : les ensembles de nombres; les exposants; la notation scientifique; les manipulations algébriques; le développement et la factorisation; les équations; les inéquations; les systèmes d’équations; les fonctions et leurs propriétés.  Lorsqu’une ou plusieurs de ces notions sont moins bien maîtrisées, il devient beaucoup plus difficile de suivre le rythme des nouveaux apprentissages. À quel moment utiliser ce cahier de consolidation? L’un des grands avantages de ce cahier est qu’il peut être utilisé à différents moments selon les besoins de l’élève. À la fin du secondaire 3 Une fois l’année scolaire terminée, ce cahier permet de faire un…

Quand faut-il consulter pour des difficultés scolaires ?

Tous les enfants traversent des moments scolaires plus difficiles. Mais comment savoir si c’est passager ou si votre enfant a besoin d’un coup de main supplémentaire ? Cet article vous aide à reconnaître les signes à surveiller, à distinguer une difficulté normale d’un vrai besoin, et à savoir vers quels professionnels vous tourner et à quel moment.

Simulation d’examen du ministère : fonctionnement et avantages

Faire une simulation d’examen, c’est s’entraîner dans des conditions proches du jour réel : c’est l’un des outils les plus efficaces pour préparer un enfant aux examens du ministère. Voici comment elle fonctionne, ce qu’elle apporte concrètement, les erreurs à éviter et comment l’intégrer à un vrai plan de préparation.

Toutes les nouvelles

Un élève qui est dans une classe

Capsule grammaticale – Pronoms relatifs que et dont

 Le français est une langue à la fois complexe et merveilleuse. Sa difficulté vient du fait qu’elle cherche toujours la précision. Ainsi, pour être plus précise, l’utilisation de certains termes se multiplie alors que d’autres ne peuvent être utilisés que dans des circonstances bien précises. Cela peut mélanger les élèves qui sont en plein apprentissage de la grammaire, mais aussi les adultes! Voici donc une capsule sur le choix et l’utilisation des pronoms relatifs dans les phrases subordonnées.    Les pronoms relatifs : qui, que, quoi, dont où, duquel, auquel et leurs variants, introduisent tous une subordonnée relative dans une phrase. Le pronom relatif est un pronom de reprise, c’est-à-dire qu’il a toujours un antécédent qui est soit un nom ou un pronom. Même si tous les pronoms relatifs partagent les mêmes fonctions, ils ne sont pas interchangeables. Il est facile d’utiliser le pronom qui – qui introduit généralement un complément direct et  remplace toujours une personne – et le pronom où – qui fait toujours référence à un lieu. Pourtant, l’utilisation du que et du dont semble plus complexe. Une des erreurs les plus courantes que l’on retrouve autant à l’oral qu’à l’écrit est l’utilisation du pronom relatif que plutôt que celle de dont. Bien que les deux pronoms introduisent des subordonnées relatives, le pronom que devient l’antécédent d’un complément direct alors que le pronom dont devient celui d’un complément indirect.    Le livre dont je t’ai parlé m’a beaucoup impressionné. (et non pas le livre que je t’ai parlé m’a beaucoup…

Un jeune garçon qui fait du tutorat en ligne avec La 2e Classe

Les compétences fédérales et provinciales

Le cours d’univers social secondaire 4 a pour objectif premier de faire l’histoire de la formation du Canada depuis la confédération (1867) grâce à la signature de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (AANB). Cet Acte, considéré comme la cinquième constitution canadienne (qui suit la Proclamation royale (1763), l’Acte de Québec (1774), l’Acte constitutionnelle (1791), l’Acte d’union signé en 1840), vient poser les bases de notre système fédéraliste. En effet, depuis la signature de l’AANB, les dispositions législatives canadiennes qui touchent le territoire et les lois ont très peu changé.    La création de la fédération canadienne de 1867 est un processus législatif par lequel 3 colonies de l’Amérique du Nord britannique – le Canada-Uni (avant le Haut-Canada qui deviendra l’Ontario et le Bas-Canada, la future province de Québec), la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick – établirent une fédération sous le nom de Dominion du Canada. Un dominion est un État indépendant qui demeure membres du Commonwealth britannique. Ainsi, avec la signature de l’AANB, le Canada faisait un premier pas vers l’indépendance en réunissant différentes provinces.   Une fédération est un État dans lequel le pouvoir est partagé entre deux ordres de gouvernements, selon des champs de compétences déterminés. Au Canada il y a donc un gouvernement central (ou fédéral) dont la capitale est Ottawa et des gouvernements provinciaux, par exemple celui de Québec qui siège dans la ville de Québec. Même s’il y a deux ordres de gouvernement distincts dans une fédération, ils ne sont pas pour autant souverains. Cela signifie…

Qu’est-ce que l’orthopédagogie ?

Plusieurs parents cherchant de l’accompagnement scolaire pour leur enfant se demandent quelle approche choisir entre un tuteur utilisant une approche pédagogique régulière ou un orthopédagogue. Quelle est la différence entre l’enseignement régulier et l’orthopédagogie ? L’enseignement régulier L’enseignement régulier, également connu sous le nom d’enseignement général, est le modèle d’éducation traditionnel tel qu’on le connaît et qui est suivi dans la plupart des écoles publiques et privées au Québec. Voici les principales caractéristiques de l’enseignement régulier : L’enseignement régulier adopte une méthode applicable généralement à tous les élèves. Les enseignants suivent des programmes scolaires standardisés qui couvrent un large éventail de sujets et de compétences. Les évaluations sont généralement conçues pour évaluer la performance moyenne des élèves par rapport aux normes éducatives établies.[su_spacer] L’orthopédagogie L’orthopédagogie est une approche pédagogique spécialisée conçue pour répondre aux besoins d’élèves ayant des difficultés d’apprentissage ou des troubles de l’apprentissage. L’association des orthopédagogues du Québec (ADOQ) définie l’orthopédagogie comme la science de l’éducation dont l’objet est l’évaluation et l’intervention relatives aux apprenants susceptibles de présenter ou présentant des difficultés d’apprentissage scolaire, incluant les troubles d’apprentissage. L’ADOQ définie l’évaluation orthopédagogique comme consistant à préciser les difficultés que présente l’apprenant sur le plan des connaissances, des stratégies et des processus cognitifs, principalement en lecture, en écriture et en mathématique. Elle inclut le dépistage des apprenants pouvant présenter des difficultés d’apprentissage. L’évaluation orthopédagogique considère également d’autres facteurs susceptibles d’influencer l’apprentissage, soit des facteurs affectifs et motivationnels, sociofamiliaux et scolaires, notamment les approches pédagogiques. (Qu’est-ce qu’un orthopédagogue? (ladoq.ca)) Voici les…

Des enfants heureux

En préparation pour le débat des chefs de jeudi 

Le Québec est en pleine campagne électorale. Jusqu’au 3 octobre, jour officiel de l’élection, les chefs des cinq partis politiques présentent leur programme électoral. Promesses, critiques, accusations, réfutation sont des concepts qui meublent le quotidien des chefs, mais aussi des citoyens qui devront choisir pour qui voter. Les Québécois sont, en effet, exposés à toutes sortes de stratégies visant à les convaincre de voter pour l’un ou l’autre des partis. Comment démêler tout ce qui se dit et choisir judicieusement? Comment faire la différence entre une critique acerbe, une proposition originale, une accusation mensongère et une fausse promesse?    D’abord, il faut savoir que les politiciens sont des experts dans l’art d’argumenter que l’on appelle la rhétorique. Cet art fut créé en Grèce antique pour servir la démocratie. À Athènes, berceau de la démocratie, les citoyens se rassemblaient à la Pnyx, colline où se tenait les assemblées publiques, pour discuter des lois à adopter. Comment il s’agissait d’une démocratie directe – chaque citoyen était inclus dans les votes concernant les lois, les règlements et le fonctionnement de la cité, plutôt qu’un représentant nommé député dans nos sociétés contemporaines –, les Athéniens devaient exceller dans l’art oratoire afin de convaincre les autres de leurs idées. Imaginez un peu essayer de se faire entendre dans un lieu où se regroupent quelques centaines d’hommes! L’importance de la rhétorique prend tout son sens! Cet art sert donc à convaincre ceux qui écoutent et est toujours utilisé aujourd’hui à la cour de justice (les plaidoyers des…

Des élèves en mathématiques

Le cercle trigonométriques et ses applications

Certains d’entre vous ont entendu parler ou même utilisé des fonctions trigonométriques. C’est-à-dire les fonctions sinus, cosinus et tangente. À première vue, elles peuvent nous sembler simples à calculer. On appuie sur une touche de la calculatrice, on entre une valeur et l’on obtient le résultat. Comment pourrions-nous calculer l’une de ces valeurs sans l’aide de la calculatrice? Qu’en est-il de la définition de ces fonctions? J’ai plusieurs réponses. En voici un exemple :   Il existe bien sûr en mathématique des définitions encore bien plus compliquées, mais celles-ci font tout de même intervenir les séries entières qui mériteraient elles-mêmes leur propre page de blogue. Heureusement, il existe d’autres définitions. L’une d’entre elles provient du cercle trigonométrique, le sujet du présent article. Les rapports trigonométriques dans le triangle rectangle Tout d’abord, avant de définir les fonctions trigonométriques à partir du cercle unité, il est important de savoir les définir à partir des triangles rectangles. Vous avez déjà entendu… SOH-CAH-TOA? Il s’agit effectivement des rapports trigonométriques dans le triangle rectangle! Dans ce triangle, on retrouve , soit l’hypoténuse. L’hypoténuse est définie comme étant le plus grand côté d’un triangle rectangle. On a aussi  et , les cathètes. Il y a aussi les angles  et  qui sont les angles opposés, respectivement, aux côtés a, b et c.   Vous aurez compris ce qu’est un angle opposé à un côté, vice versa. Ensuite, il faut comprendre ce qu’est un côté adjacent à un angle. Dans un triangle rectangle, un côté adjacent à un angle…

Portrait de femme : qui était Elizabeth II 

La reine Elizabeth II a régné sur le Royaume-Uni pendant 71 ans. Elle détient ainsi le record du règne le plus long (son arrière-grand-mère, la reine Victoria a régné pendant 63 ans, de 1837 à 1901). En 2022, elle devenait aussi le premier monarque de l’histoire de l’Europe à avoir siégé plus de 70 ans après le roi de France Louis XIV qui régna 72 ans. Elle fut couronnée le 6 février 1952, suite au décès de son père, le roi Georges VI. Pour comprendre la destinée royale d’Elizabeth, il faut d’abord se pencher sur les processus de nominations des rois et reine en Angleterre. À la naissance d’Élisabeth, elle était la troisième dans l’ordre de succession au trône après son oncle et son père.   Elizabeth II et la politique.  Le système politique anglais est défini comme une monarchie parlementaire. Cela signifie que le monarque (roi ou reine) est le chef d’État alors que le premier ministre est le chef du gouvernement, élu démocratiquement. Si le monarque règne sur son territoire, il ne le gouverne pas. En théorie, le pouvoir exécutif du roi peut être exercé sans le consentement du gouvernement. C’est ce qu’on appelle la prérogative royale ou, plus communément, le droit de veto. Ainsi, en théorie, le roi ou la reine peut créer ou annuler une loi sans avoir à en discuter avec le gouvernement. En pratique, toutefois, le monarque anglais n’a qu’un pouvoir symbolique. Chaque semaine, il ou elle rencontre le premier ministre pour parler des affaires…