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Dernières nouvelles

Stress des examens de fin d’année : retour sur notre entrevue à LCN avec Simon Gamache-Fortin

Alors que la fin de l’année scolaire approche, des milliers d’élèves du primaire et du secondaire se préparent aux examens de fin d’année. Pour plusieurs familles, cette période est synonyme d’étude intensive, mais aussi de stress, d’inquiétudes et parfois même de conflits à la maison. Lors d’une entrevue accordée à LCN, Christine-Amélie Roberge, vice-présidente de La 2e Classe, a partagé plusieurs stratégies simples et efficaces pour aider les enfants à traverser cette période avec plus de confiance et de sérénité. Pour voir l’intégrale de l’entrevue : https://www.qub.ca/article/fin-dannee-scolaire-voici-des-conseils-pour-mieux-preparer-vos-enfants-aux-examens-6053707 1. Parler des émotions avant de parler des examens Lorsqu’un enfant est stressé, le réflexe de plusieurs parents est de se concentrer immédiatement sur la matière à étudier. Pourtant, selon Christine-Amélie Roberge, il est souvent plus pertinent de commencer par explorer ce que l’enfant ressent. Des questions comme : Comment te sens-tu par rapport aux examens ? Y a-t-il quelque chose qui t’inquiète particulièrement ? As-tu peur d’oublier certaines notions ou de manquer de temps ? peuvent permettre d’identifier les véritables sources d’anxiété. En discutant ouvertement de ses appréhensions, l’enfant apprend à mettre ses inquiétudes en perspective. Souvent, le simple fait de verbaliser ses peurs contribue à diminuer considérablement son niveau de stress. 2. Planifier les périodes d’étude à l’avance Une bonne préparation ne commence pas la veille de l’examen. L’une des meilleures façons de réduire le stress est d’établir un plan d’étude réaliste plusieurs jours, voire plusieurs semaines à l’avance. L’idéal est d’impliquer l’enfant dans la planification : Déterminer les journées d’étude.…

Un élève qui lit un livre

Obtention du diplôme d’études secondaires : Le processus d’obtention des unités en enseignement à la maison

Oui, il est possible d’obtenir son diplôme d’études secondaires en faisant l’école à la maison au Québec. Toutefois, à partir de la 4e et de la 5e secondaire, le parcours demande une planification plus rigoureuse, car l’élève doit respecter les règles de sanction des études menant à l’obtention du diplôme d’études secondaires, aussi appelé DES.Au primaire et au début du secondaire, l’enseignement à domicile est souvent plus simple à organiser. Les parents suivent le projet d’apprentissage, documentent la progression de leur enfant et respectent les suivis demandés. En secondaire 4 et 5, une nouvelle dimension s’ajoute : l’obtention officielle des unités nécessaires pour terminer le secondaire.Pour obtenir son DES, l’élève doit accumuler un nombre précis d’unités en 4e et 5e secondaire, réussir certaines matières obligatoires et, dans plusieurs cas, se présenter aux épreuves ministérielles prévues. Ces exigences s’appliquent aussi aux élèves qui reçoivent un enseignement à la maison. Le gouvernement du Québec précise d’ailleurs que les parents doivent notamment transmettre les documents requis, faire évaluer la progression de l’enfant et s’assurer que celui-ci se soumet aux épreuves ministérielles obligatoires. À lire aussi : notre page sur la sanction des études.Comment obtenir un diplôme d’études secondaires en éducation à domicile ?Pour obtenir un diplôme d’études secondaires, un élève en enseignement à la maison doit répondre aux mêmes exigences de diplomation qu’un élève inscrit dans une école. La différence se situe surtout dans la manière dont les apprentissages sont organisés, suivis et évalués pendant l’année.Il est important de comprendre que la Direction de…

Pourquoi mon enfant comprend la matière, mais échoue aux évaluations ?

Votre enfant semble comprendre la matière, mais ses résultats ne reflètent pas ses efforts ? Voici pourquoi et surtout comment l’aider.

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Une élève qui suit un cours de groupe en ligne à La 2e Classe

Le succès scolaire : un concept encore adéquat ? 

Lorsque nous pensons au succès scolaire d’un élève, nous imaginons immédiatement que cet élève a toujours des A+ ou des 100 % dans ses travaux et évaluations. Comme si le succès n’était que quantifiable et caractérisé par la perfection ou plutôt l’absence d’erreur.   Cela est totalement faux et il est insensé de penser que la réussite est la même pour tous et ne s’atteint qu’avec la perfection.  Le succès scolaire, un concept individualisé.   Si tous les enfants apprenaient exactement de la même façon, avaient les mêmes forces et les mêmes faiblesses, il serait adéquat de viser la perfection pour atteindre le succès scolaire. Il serait d’autant plus facile et justifié de comparer les enfants entre eux, puisqu’ils seraient tous identiques! Malheureusement, ou heureusement devrais-je dire, tous les enfants sont uniques. Chaque enfant a donc sa façon d’apprendre et des défis qui lui sont propres. Pour cette raison, il est irréaliste de s’attendre à ce que tous les enfants puissent obtenir 100% dans toutes les matières en utilisant une méthode d’apprentissage unilatérale. Le succès scolaire est donc un concept qu’il faut adapter à l’enfant selon ses caractéristiques d’apprenant. Plutôt que de parler de succès, nous devrions plutôt utiliser le mot accomplissement. Un succès c’est avant tout relever des défis qui sont propres à chacun.    Qu’est-ce que le succès scolaire ?  Nous pourrions donc définir le succès scolaire comme étant la réussite de quelque chose qui était difficile pour nous et dans laquelle nous avons mis des efforts qui nous ont permis d’atteindre…

une élève qui fait du tutorat à La 2e Classe durant l'été

Les anglicismes 

Nous visons dans un monde ou la technologie et les télécommunications jouent un rôle de plus en plus important dans nos vies. Que ce soit pour le travail, les études ou le divertissement, l’utilisation de l’Internet nous permet d’accéder aux produits du monde entier en un simple clic. Cette mondialisation technologique a accentué la place de l’anglais dans nos vies. Langue des aéroports et du tourisme à la fin du XXe siècle, l’anglais est désormais la langue de notre consommation culturelle qui passe par les Netflix et Tik Tok de ce monde. L’utilisation de plus en plus fréquente de la langue de Shakespeare au Québec ne passe pas inaperçue. En effet, depuis l’avènement d’Internet, les anglicismes sont de plus ne plus présents dans notre quotidien.   Un anglicisme est un emprunt à la langue anglaise par une autre langue. L’anglicisme peut être sémantique, lexical ou un calque linguistique. Voyons d’abord quelles sont les différences entre ces terminologies et ensuite quelques exemples de ces derniers.    L’anglicisme sémantique.   L’anglicisme dit sémantique ou faux-ami est l’attribution d’un sens propre à l’anglais à un mot qui existe en français, mais dont la définition diffère. Par exemple, le mot définitivement utilisé en français pour la traduction de definitely en anglais. En français, ce terme signifie fixer une fois pour toutes, décisif, final. En anglais le mot definitely signifie certainement, assurément. Bien que les définitions de ces termes soient semblables, la nuance est importante.    Autres exemples d’anglicismes sémantiques fréquemment utilisés et leurs corrections :   Une année académique  (anglicisme…

Les constitutions canadiennes 

Le cours d’histoire secondaire 4 est un cours dont la réussite est nécessaire à l’obtention du diplôme d’études secondaires au Québec. L’un des points centraux de ce cours d’histoire du XIXe au XXIe siècle est celui de l’émancipation du Canada, passant de colonie anglaise à Dominion libre. Ces changements législatifs ont été accomplis par la mise en place et la ratification de plusieurs Constitutions. Cet article cherche à faire un survol des différentes Constitutions canadiennes de 1840 à aujourd’hui et mettre en lumière les éléments essentiels de leur contenu.    Qu’est-ce qu’une constitution?  La constitution d’un pays est le cadre juridique qui régit ce dernier. Au Canada, elle définit les pouvoirs des différentes branches exécutives du gouvernement. Il s’agit d’un mélange de lois, de décrets, de décisions juridiques et de conventions qui détermine les valeurs et l’identité des citoyens. La constitution canadienne est donc un outil démocratique et juridique qui doit être respecté par l’ensemble des citoyens et qui permet d’avoir un gouvernement stable.    L’Acte d’union  Suite aux rébellions des patriotes de 1837-1839, Lord Durham fit deux recommandations afin de mettre un terme aux conflits qui régnaient dans les deux Canada. D’abord, créer une chambre d’assemblée unique aux deux Canada en les unissant afin de diminuer le poids démographique des Canadiens français. Ensuite, de donner un gouvernement responsable, un gouvernement issu du vote de la population canadienne et non pas nommé par Londres, pour éviter de nouvelles rébellions. En 1840, l’Acte d’union qui créait une seule et unique colonie anglaise en…

une élève qui fait du tutorat à La 2e Classe durant l'été

Capsule linguistique  – utilisation de termes erronés 

La langue française est belle, mais complexe. Souvent, les apprenants non francophones trouveront que la plus grande difficulté dans l’apprentissage de la langue de Molière réside dans la complexité de son vocabulaire. En effet, le français se distingue par les nombreux mots au sens distincts qui font pourtant partie d’un même champ lexical. Un exemple simple est le champ lexical météorologique hivernal. Les mots, neige, poudreuse, gadoue, verglas, bruine verglaçante définissent des choses différentes, bien que toutes liées aux précipitations hivernales. Nous les reconnaissons puisque ces termes font partie de notre réalité quotidienne (plutôt saisonnière).   La langue française est si riche et complexe que même les francophones font des erreurs de vocabulaire quelques fois.  Voici donc trois exemples de confusion terminologique que nous entendons régulièrement et leur explication.   Confusion terminologique   Élève versus étudiant   Nous l’entendons souvent à la radio, de la bouche de journalistes, de politiciens et même du personnel scolaire. Ils parleront d’étudiants pour parler des apprenants du primaire et du secondaire. Or, les étudiants sont des apprenants de niveau universitaire uniquement. En effet, lorsque nous parlons de l’école primaire, secondaire et collégiale nous devons utiliser le terme élèves. Si nous souhaitons être plus précis encore, nous dirons que les écoliers vont à l’école primaire, les élèves au secondaire, les collégiens au CÉGEP et les étudiants à l’université.    Enseignant versus professeur  Encore une fois, beaucoup commettent cette erreur de terminologie. Bien que nous appelions communément les enseignants du primaire des profs, le terme approprié est celui d’enseignants. Un professeur…

Un élève qui est dans une classe

Capsule grammaticale – Pronoms relatifs que et dont

 Le français est une langue à la fois complexe et merveilleuse. Sa difficulté vient du fait qu’elle cherche toujours la précision. Ainsi, pour être plus précise, l’utilisation de certains termes se multiplie alors que d’autres ne peuvent être utilisés que dans des circonstances bien précises. Cela peut mélanger les élèves qui sont en plein apprentissage de la grammaire, mais aussi les adultes! Voici donc une capsule sur le choix et l’utilisation des pronoms relatifs dans les phrases subordonnées.    Les pronoms relatifs : qui, que, quoi, dont où, duquel, auquel et leurs variants, introduisent tous une subordonnée relative dans une phrase. Le pronom relatif est un pronom de reprise, c’est-à-dire qu’il a toujours un antécédent qui est soit un nom ou un pronom. Même si tous les pronoms relatifs partagent les mêmes fonctions, ils ne sont pas interchangeables. Il est facile d’utiliser le pronom qui – qui introduit généralement un complément direct et  remplace toujours une personne – et le pronom où – qui fait toujours référence à un lieu. Pourtant, l’utilisation du que et du dont semble plus complexe. Une des erreurs les plus courantes que l’on retrouve autant à l’oral qu’à l’écrit est l’utilisation du pronom relatif que plutôt que celle de dont. Bien que les deux pronoms introduisent des subordonnées relatives, le pronom que devient l’antécédent d’un complément direct alors que le pronom dont devient celui d’un complément indirect.    Le livre dont je t’ai parlé m’a beaucoup impressionné. (et non pas le livre que je t’ai parlé m’a beaucoup…

Un jeune garçon qui fait du tutorat en ligne avec La 2e Classe

Les compétences fédérales et provinciales

Le cours d’univers social secondaire 4 a pour objectif premier de faire l’histoire de la formation du Canada depuis la confédération (1867) grâce à la signature de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (AANB). Cet Acte, considéré comme la cinquième constitution canadienne (qui suit la Proclamation royale (1763), l’Acte de Québec (1774), l’Acte constitutionnelle (1791), l’Acte d’union signé en 1840), vient poser les bases de notre système fédéraliste. En effet, depuis la signature de l’AANB, les dispositions législatives canadiennes qui touchent le territoire et les lois ont très peu changé.    La création de la fédération canadienne de 1867 est un processus législatif par lequel 3 colonies de l’Amérique du Nord britannique – le Canada-Uni (avant le Haut-Canada qui deviendra l’Ontario et le Bas-Canada, la future province de Québec), la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick – établirent une fédération sous le nom de Dominion du Canada. Un dominion est un État indépendant qui demeure membres du Commonwealth britannique. Ainsi, avec la signature de l’AANB, le Canada faisait un premier pas vers l’indépendance en réunissant différentes provinces.   Une fédération est un État dans lequel le pouvoir est partagé entre deux ordres de gouvernements, selon des champs de compétences déterminés. Au Canada il y a donc un gouvernement central (ou fédéral) dont la capitale est Ottawa et des gouvernements provinciaux, par exemple celui de Québec qui siège dans la ville de Québec. Même s’il y a deux ordres de gouvernement distincts dans une fédération, ils ne sont pas pour autant souverains. Cela signifie…